Love on the beat - Serge Gainsbourg

Love on the beat - Serge Gainsbourg




Une décharge de six mille volts
Vient de gicler de mon pylône
Et nos reins alors se révoltent
D'un coup d'épilepsie synchrone


# Posté le vendredi 20 novembre 2009 12:47

Paparazzi - Lady Gaga

"Mais vous savez moi je crois pas qu'il y ait de bonnes ou de mauvaises situations. Moi si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous je dirais que c'est d'abord des rencontres, euh...des gens qui m'ont tendu la main peut-être à un moment où je ne pouvais, où j'étais seul chez moi et c'est assez curieux de se dire que les hasards les rencontres forgent une destinée parce que quand on a le goût de la chose, le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas, euh...l'interlocuteur en face je dirais, euh...le miroir, qui vous aide à avancer alors ça n'est pas mon cas, euh...comme je le disais là puisque moi au contraire j'ai pu et je dis merci à la vie, je lui dit merci, je chante la vie, je danse la vie, euh...je ne suis qu'amour et finalement quand beaucoup de gens aujourd'hui me disent mais comment fais-tu pour avoir cette humanité et bien je leur réponds très simplement, je leur dis que c'est ce goût de l'amour, ce goût donc qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique mais demain qui sait, euh...peut-être simplement à me mettre au service, euh...de la communauté à faire le don, le don de..., de, de soi........."

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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 12:43

Les bords de mer - Julien Doré ( cet article ne sont pas les paroles de la chanson)

Les bords de mer - Julien Doré ( cet article ne sont pas les paroles de la chanson)

Devant moi, la mer s'étend à perte de vue. Seuls quelques bateaux cassent la monotomie de ce bleu statique et linéaire. L'écume s'écrase paresseusement contre la jetée où je me tiens debout, plus grand que d'habitude. Quelques oiseaux crient dans le ciel et les rares nuages ne peuvent empêcher le soleil de rayonner comme jamais. La plage est vide, d'un calme lunaire, presque violent. Un calme qui vous agite. L'eau cogne contre les galets blancs. Le soleil frappe de plus en plus fort. Ivre de lumière, je vacille dans le vent. Ce soir, je susi seul.



Et Pss, Aujourd'hui c'est ma fête

# Posté le mardi 25 août 2009 15:57

Les Bobos - Renaud

Les Bobos - Renaud



Les pieds dans la Seine , dans la fraicheur du courant , on improvise un air de liberté
Une moiteur dans les couloirs du métro qui s'épanouit jusqu'a devenir tropicale
Les grandes avenues redeviennent électriques
Les filles ont sorti leurs talons aiguilles et leur robes venimeuses
Le long des quais marchés sans trop savoir pourquoi
Paris n'a pas sommeil moi non plus





# Posté le samedi 06 octobre 2007 14:12

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:33

T'en vas pas - Elsa / Hurt - Christina Aguilera

T'en vas pas - Elsa / Hurt - Christina Aguilera


Pourquoi ce n'est plus comme cela ?

Grâce à vous, je suis l'enfant du Mal, l'enfant du Vice, celui que l'on regrette et qui vous empêche de dormir. Vous m'aimez ? Je ne pense pas, vous êtes trop lâche pour ça... Désolé, vous avez perdu. J'espère... Non ! Je n'espère rien au fond. Je voulais juste vous dire, monsieur, que je vous haissais profondément. Mais que je vous aimais aussi.
Mais, ça, c'est une autre histoire.



# Posté le jeudi 25 juin 2009 05:38

Modifié le mardi 25 août 2009 16:05

La Mort vous donne vraiment l'air d'une star.

La Mort vous donne vraiment l'air d'une star.



Evènement
: Sous un début d'orage peu avant Minuit, écoutant la radio, j'aprend la rumeur que Michael Jackson était mort et je disais que non, que ce n'était pas vrai, comme on le dit toujours dans ces cas-là. Mais si, pourtant, Michael Jackson est vraiment mort à l'âge de 50 ans dans un hôpital de Los Angeles où il avait été transporté en urgence pour un arrêt cardiaque et il suffisait de faire le tour des chaînes de télé pour le vérifier. Une nouvelle qui a provoqué une onde de choc à l'échelle de la célébrité planétaire : Tout le monde en parlait, les plus touchés comme les moins concernés. Mais que peut on dire, quand un évenement vous laisse sans voix et que tout ce que vous savez, c'est que cet homme-enfant, cet ovni était un génie, qui vous fascinait autant qu'il vous inquiétait ; qu'il était proche de vous puiqu'il était pour beaucoup dans la BO de votre vie "Billie Jean", 14 minutes de Thriller", "Jackson Five", "Can't stop crying" "Un mythe foudroyé comme Elvis, Marylin ou James Dean", "Chirugie, autopsie", "40 ans de carrière", "Doté d'une voix haut perchée reconnaissable entre touteset danseur hors du commun", "image choc sur Internet", " épisode sulfureux", Wa born in 1958", "talent inégalable", "roi de la pop", "Médicaments", 40 millions de dollars dépensés pour 400 escomptés", " star planétaire" continue enore de ressasser la télé. Tant et tant qu'il n'y a déja presque plus rien a ajouter. A part se dire qu'on aura chacun, au sujet de Michael Jakson, une sacrée somme de choses à se remémorer.

# Posté le vendredi 26 juin 2009 03:30

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 06:50

Music And Lights - Imagination

Music And Lights - Imagination
" J'étais un petit garçon adorable, mignon comme tout...", aimait-il raconter comme pour mieux mettre en lumière la courte période de sa vie où son visage n'était pas encore sa souffrance.

# Posté le jeudi 18 juin 2009 12:14

Modifié le vendredi 26 juin 2009 08:37

Tu fais 1m80. Tes seins sont parfaits. Tes cheveux sont magnifiques. Si j'étais toi, je marcherais nue tout le temps. Je n'aurais pas de boulot. Je n'aurais pas de qualifications. Je ne saurais même pas lire. Je serais juste... nue. [Pour mon plus grand plaisir]

Tu fais 1m80. Tes seins sont parfaits. Tes cheveux sont magnifiques. Si j'étais toi, je marcherais nue tout le temps. Je n'aurais pas de boulot. Je n'aurais pas de qualifications. Je ne saurais même pas lire. Je serais juste... nue. [Pour mon plus grand plaisir]
On peut se demander pourquoi Lucien, avec sa profonde sensibilité, son romantisme indéniable, son tempérament d'artiste n'a pas pu ou su vivre à l'âge de l'adolescence les histoires d'amour qui auraient dû lui tendre les bras. Pourquoi n'a-t-il pas pu tisser le moindre lien avec les filles de son âge, celles que l'on trouve plus belles que tout quand on a dix-sept ans, celles auxquelles on promet toujours qu'on les aimeras pour la vie ? Parce qu'il n'était pas beau. " Parce que j'étais même très laid ", disait-il. Les flirts, les premières approches, les billets doux et les regards echangés qui vous font palpiter le coeur et monter le rouge aux joues, tout cela n'était pas pour lui. C'est là, qu'il faut aller chercher l'explication de ses balbutiements amoureux : il a appris l'amour avec des putains, l'amour comme on le fait, parce que personne ne lui offrait la chance de découvrir l'amour comment on le dit et comme on le vit. Il en fut longtemps , si ce n'est toujours handicapé. C'est dans ces années-là que se sont modelées sa vision des femmes et son appréhension des sentiments. Il ne faut pas chercher l'origine ailleurs que dans la honte d'un visage dont le regard des filles lui apprenait ce qu'il fallait penser. Avec les putains, au moins, pas de problèmes. Pas de discours. Pas de tentatives de séduction. Pas d'échec. Résigné déja, il estime que les beaux sentiments, les envolées lyriques, tout cela n'était pas pour lui.

# Posté le mercredi 17 juin 2009 10:16

Modifié le jeudi 25 juin 2009 05:34

Gentiment je T'immole - Mai Lan Hoang

Gentiment je T'immole - Mai Lan Hoang


- Qui es-tu ?

- Moi ? Putain, si tu savais. Attends, attends. Je rigole, juste une fois, c'est promis. Et je prends ma respiration. Attention, attention. Haha. Moi, je suis l'homme le plus banal que tu croiseras dans ta vie. Ce qui fait sûrement toute mon originalité. J'ai une vie banale absolument palpitante. Je suis beau mais je ne le sais pas. Cette phrase prouvant que le fait de ne pas le savoir me permet d'en avoir conscience, en somme. Pourtant j'ai rien demandé moi. C'est très con, hein ? Oui, c'est moi. Je suis une sorte de mec, en fait. De la race des arrogants aux voies impénétrables. Le genre beau-parleur grossier mais charmeur. Mal rasé sourire placardé sur la gueule, sans savoir pourquoi. Qui déblatère une quantité impensable de conneries. Qui s'amuse. Beaucoup. Qui passe sa vie à s'amuser, en fait. Regarde, je m'amuse avec toi. Merde. Je prends mon pied. Je suis l'homme qui connaît les femmes. Qui les connaît beaucoup trop bien. Trop, tu remarqueras. Trop n'est pas très. Et trop est surtout chiant si tu veux tout savoir. Parce que du coup je m'amuse moins. Et moi je ne veux que m'amuser. Il existe un adage qui dit "toutes les mêmes". J'aime bien les mecs qui le crient à tort et à travers. Tas d'inconscients. Mais moi j'adore les inconscients. Je m'amuse, avec eux. Oui je sais, je ne suis qu'un môme à toujours m'amuser. Putain mais ouais, à quoi bon grandir si c'est pour devenir vieux et con. Puisque j'ai le choix je préfère rester jeune et con. Comme la chanson. Très conne elle aussi. Mais je m'égare, excuse moi. Pour une jolie paire d'yeux, ou de fesses d'ailleurs, je peux très bien passer de Sinatra à America. Parler avec de jolis mots sortis d'on ne sait où, qui résonnent comme des caresses à tes oreilles et enchantent tous tes sens. Ou bien ne pas parler, mais plutôt vociférer quelques inepties arrogantes et pitoyables. C'est facile. La vie est facile à mes yeux. Je me lasse très vite de tout ce que je capte. Ma vie est donc en perpétuel renouveau. J'aime par intermittence, mais je ne sais ni aimer ni ce qu'est l'amour. Je passe mon temps à rire et sourire, mais je ne sais pas ce qu'est le bonheur. Tout en ignorant absolument tout des rudiments du malheur. Je suis une contradiction saisissante, une sorte de cauchemar irréel, envieux et enviable. Une expérience dont on ne sort pas indemne. Dans la rue, je cours, je marche. Je chante "You Know I'm No Good", sonnant tel un avertissement, mais personne n'y prête attention. Alors ce sourire en coin, me gagne, et les larmes chaudes glissent sur mes putains de joues. J'ai jamais compris ce phénomène, et je déteste le regard des gens apitoyé. Non, pardon, je l'adore. Encore une fois, tu vois, je les capte. C'est tellement simple. Merde. Je suis jeune. Inconnu. Et surtout libre. L'insaisissable intrigue, tu ne le savais pas ? Lorsqu'on m'attrape, je disparais aussitôt. Mais je parle, je parle, et ma salive s'évanouit comme les aiguilles tournent. J'imagine que désormais tu veux partir, ce qui en soit n'est pas un réel problème, me privant seulement de ces lèvres fines appelant au baiser, de ces longues jambes interminables qui ne me donne qu'une envie, les caresser, et surtout, de cette putain de magnifique poitrine qui m'aura fait rêver toute la soirée. Et ce qui est aussi tout à fait compréhensible maintenant que je t'ai obnubilé pendant ces, sûrement, longues minutes à tes yeux. Ah oui, je ne t'ai pas dit, je suis aussi particulièrement pervers. En fait, je suis ce que tout le monde déteste mais désire. Au final, je suis une descente aux enfers, brûlante comme un tison ardent, tu vois. Allez, brûle toi.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 07:42

Modifié le mercredi 17 juin 2009 13:28